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Majorque : 2 femmes accusent la police de pressions après leur arrestation

Responsable du contenu : Frank Menze

5 agences immobilières ont été endommagées à Santa Maria, à Majorque. 2 jeunes femmes sont soupçonnées d’avoir participé aux dégradations. Mardi 27 octobre, devant un tribunal de Palma, elles ont accusé la Guardia Civil d’avoir fait pression sur elles lors de leur arrestation pour obtenir des aveux.

Investigadas por vandalizar inmobiliarias en Mallorca dicen en el juzgado que fueron presionadas por la Guardia Civil.
Europa Press

Des accusations après l’arrestation

La Guardia Civil a arrêté les 2 femmes le 15 juillet à la suite de plusieurs plaintes. Elles font l’objet d’une enquête pour dégradations et atteinte au patrimoine historique. Après leur arrestation, elles n’ont fait aucune déclaration, ni à la Guardia Civil ni devant le tribunal, puis ont été remises en liberté. Elles ont ensuite témoigné devant le tribunal à leur demande.

L’avocat conteste les méthodes employées

Leur avocat, Josep de Luis, affirme qu’après leur arrestation, les femmes n’ont pas pu s’entretenir en privé avec un avocat. L’échange aurait eu lieu par téléphone, sur haut-parleur, en présence d’agents. Selon lui, ces derniers auraient aussi fait pression sur elles pour qu’elles remettent des vêtements, en les menaçant, si elles refusaient, de perquisitions à leur domicile ou d’une détention plus longue.

L’avocat estime que d’éventuelles violations de leurs droits pourraient remettre en cause les actes de la police et entraîner l’abandon des poursuites. Il conteste également les enregistrements des caméras de surveillance : selon lui, ils montrent non seulement les façades des agences immobilières, mais aussi une grande partie de la rue.

Thèmes: procès · police · Palma

Source : Europa Press / Mallorca.com

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