Palma : MÉS veut protéger environ 200 personnes de l'expulsion
Selon MÉS per Palma, environ 200 personnes, dont des familles avec des mineurs, risquent de perdre leur logement à Son Bordoy, à Palma. Mercredi 21 octobre, le parti annonce qu’il présentera une motion à la prochaine séance du conseil municipal. Il demande à la ville de suspendre les expulsions à Son Bordoy jusqu’à ce que la situation de chaque personne concernée ait été examinée et que les familles qui en ont besoin aient obtenu une solution de logement adaptée.
MÉS rappelle l'expulsion des occupants de l'ancienne prison
Selon MÉS, 67 personnes ont perdu leur logement lors de l’expulsion des occupants de l’ancienne prison, sans disposer d’une solution de relogement durable. Cela ne doit pas se reproduire à Son Bordoy, affirme David Pujol, candidat du parti à la mairie. Sa motion demande aussi que personne en situation de vulnérabilité ne soit expulsé sans solution de relogement adaptée.
L'aide aux personnes menacées d'expulsion fait débat
MÉS demande le rétablissement de toutes les missions de l’ancien service d’aide aux personnes menacées d’expulsion. Ce service avait accompagné plus de 6 000 familles sous les mandats précédents. Le parti reproche à la Volkspartei (PP) de l’avoir intégré à un service commun chargé des questions de logement et des occupations de logements.
MÉS demande également une enquête interne sur une éventuelle divulgation des données personnelles de Pilar López. Âgée de 65 ans, elle a vécu 2 mois dans sa voiture après son expulsion. Son cas a été rendu public après qu’elle a assisté à des séances du conseil municipal de Palma et du Parlement des Baléares.
Thèmes: logement · politique · Palma
Source : Europa Press / Mallorca.com