2 décrets sur le logement rejetés : la SEAG alerte sur les impayés
2 décrets sur le logement du gouvernement espagnol ont été rejetés par le Congrès. La Sociedad Española de Alquiler Garantizado (SEAG) salue ce rejet : selon elle, leur entrée en vigueur aurait accru le risque d'impayés de loyer. C'est ce qu'indique un communiqué daté du 2 octobre, publié à Madrid.
Pourquoi la SEAG s'inquiète des conséquences
La SEAG craignait que moins de logements soient proposés à la location classique. Si les contrats avaient été moins souples, certains propriétaires auraient pu vendre leur logement, le laisser vacant ou en faire un autre usage. Selon la SEAG, d'autres auraient imposé des critères plus stricts aux candidats à la location. Les jeunes, les salariés en contrat à durée déterminée et les ménages aux revenus irréguliers auraient été particulièrement touchés.
Selon la SEAG, les risques financiers augmentent pour les propriétaires lorsqu'ils ne savent pas dans quels délais ils pourront récupérer leur logement en cas d'impayés et recouvrer les sommes dues. Cette incertitude pourrait entraîner une hausse des prix, des garanties plus strictes ou conduire certains propriétaires à renoncer à louer.
Ce que demande la SEAG à la place
Lorsqu'un locataire se trouve en difficulté et cesse de payer son loyer, la SEAG demande aux pouvoirs publics de réagir rapidement. Elle préconise des procédures plus rapides en cas d'impayés, une meilleure coordination avec les services sociaux et des solutions de logement financées par les pouvoirs publics. Elle souhaite également que les propriétaires puissent récupérer leur logement et les sommes dues dans des délais raisonnables.
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Source : Europa Press / Mallorca.com